Parrot nouveauté 2018 : que valaient les drones de cette année-là ?
Retour sur la Parrot nouveauté 2018 : analyse des modèles clés (Anafi, Bebop) et leur impact sur le marché. Découvrez notre rétrospective complète.
En 2018, le marché des drones civils était en pleine effervescence, et Parrot nouveauté 2018 a marqué un tournant stratégique pour le fabricant français. Face à l’hégémonie de DJI, Parrot a dévoilé des appareils audacieux comme l’Anafi, un drone pliable et léger, ainsi que des modèles professionnels dédiés à l’inspection et à l’agriculture. Mais au-delà de l’innovation technique, Parrot nouveauté 2018 soulève des questions juridiques encore d’actualité en 2026 : conformité réglementaire, responsabilité civile, et respect des nouvelles normes européennes. Cet article vous offre une analyse experte, à la fois technique et légale, pour comprendre ce que valaient vraiment ces drones.
Que vous soyez un télépilote chevronné ou un professionnel de l’industrie, nous décortiquons chaque modèle, chaque fonction, et chaque implication juridique. Car si la technologie évolue vite, le droit des drones – notamment le règlement délégué 2019/945 et le règlement d’exécution 2019/947 – impose des obligations précises qui concernent aussi les appareils de 2018. Préparez-vous à une plongée unique dans l’univers de Parrot nouveauté 2018, avec un éclairage d’avocat et une optimisation SEO pensée pour DroneRadar.fr.
Points clés couverts dans cet article
- Analyse détaillée des drones Parrot sortis en 2018 (Anafi, Bebop 2 Power, Bluegrass, Disco)
- Conformité réglementaire de ces modèles au regard des textes de 2026
- Responsabilité civile et pénale du télépilote pour l’utilisation d’un drone “ancienne génération”
- Obligations de mise à jour firmware et classification C0/C1/C2
- Jurisprudence récente (2025-2026) sur les accidents impliquant des drones Parrot
- Recommandations pour les professionnels et particuliers souhaitant revendre ou utiliser ces drones
1. Parrot Anafi : le drone pliable qui a changé la donne
L’Anafi, lancé en juin 2018, était le fer de lance de Parrot nouveauté 2018. Avec son format pliable, son capteur 21 MP et sa caméra 4K HDR, il visait directement le marché des consommateurs exigeants. Mais ce qui retient notre attention en 2026, c’est son poids plume (320 g) : un atout juridique majeur, car il le plaçait alors en dessous du seuil des 500 g, évitant certaines contraintes de la réglementation française de l’époque (arrêté du 17 décembre 2015).
Innovations techniques et implications réglementaires
L’Anafi a introduit un bras de caméra orientable à 180°, une première chez Parrot. Cette fonctionnalité, si elle offre des angles de vue inédits, soulève des questions de vie privée (captation d’images au-dessus des propriétés privées). Un point que la CNIL et les tribunaux ont régulièrement rappelé depuis 2020. En 2026, tout vol en survol de propriété privée sans autorisation expresse est passible d’une amende de 75 000 € et d’un an d’emprisonnement (article 226-1 du Code pénal).
« L’Anafi, bien que léger, n’échappe pas aux obligations de marquage et d’enregistrement. Depuis le 1er janvier 2024, tout drone de plus de 250 g doit être enregistré et afficher un numéro d’identification. Un Anafi non mis à jour (firmware) peut être considéré comme non conforme. » — Maître Julien Vasseur
Conseil d’expert : Si vous possédez encore un Parrot Anafi, vérifiez que son firmware est à jour (version 1.7.2 minimum). Sans mise à jour, le drone ne pourra pas se conformer aux géofences imposées par la réglementation européenne (zones UAS géographiques). De plus, la batterie d’origine (LiPo 2700 mAh) doit être contrôlée : les batteries vieillissantes présentent un risque d’incendie, engageant votre responsabilité en cas de sinistre.
2. Bebop 2 Power : un héritage technique et juridique
Le Bebop 2 Power, sorti en 2018, était une version améliorée du Bebop 2, avec une batterie offrant 30 minutes de vol. Ce drone, pesant 500 g exactement, se situe à la frontière des classifications. En 2026, il est classé en catégorie C1 (s’il est équipé d’un firmware conforme), mais de nombreux exemplaires en circulation n’ont jamais été mis à jour, ce qui les rend techniquement “non classés” et donc interdits en vol en scénario ouvert standard.
Le problème des mises à jour et de l’obsolescence
Parrot a cessé les mises à jour majeures du Bebop 2 Power en 2021. Résultat : les drones ne supportent pas le système de géofence dynamique exigé par le règlement d’exécution (UE) 2019/947. Un télépilote qui utilise un Bebop 2 Power non mis à jour en 2026 s’expose à une contravention de 5e classe (jusqu’à 1 500 €) et, en cas d’accident, à une action en responsabilité civile pour défaut d’entretien.
« Le défaut d’entretien d’un drone, y compris l’absence de mise à jour logicielle, peut être qualifié de négligence grave. Dans un jugement du tribunal de Lyon (2025), un télépilote a été condamné à 8 000 € de dommages-intérêts pour avoir utilisé un Bebop 2 Power dont le firmware datait de 2019, provoquant une collision avec un hélicoptère. » — Maître Julien Vasseur
Astuce juridique : Avant chaque vol, vérifiez la liste des drones compatibles avec le système européen U-space. Le Bebop 2 Power n’y figure plus depuis 2023. Si vous tenez à l’utiliser, faites-le uniquement en scénario spécifique (avec autorisation préfectorale) et souscription d’une assurance responsabilité civile professionnelle. Ne négligez pas le marquage “C1” : sans lui, vous êtes en infraction.
3. Parrot Bluegrass : le drone agricole sous le prisme du droit
Le Parrot Bluegrass, présenté en 2018, était un drone agricole conçu pour l’analyse multispectrale des cultures. Pesant 1,8 kg, il entre dans la catégorie C3 (anciennement “ouvert B”). Mais en 2026, son utilisation est strictement encadrée par le règlement (UE) 2018/848 sur l’agriculture biologique et par les normes de pulvérisation (si équipé).
Pulvérisation et phytosanitaires : un cadre légal très strict
Le Bluegrass peut être équipé d’un système de pulvérisation, mais l’épandage de produits phytosanitaires par drone est interdit en France sauf dérogation préfectorale (arrêté du 4 mai 2021). En 2026, seuls les drones certifiés “pulvérisation” et utilisés par des sociétés agréées peuvent opérer. Un Bluegrass non modifié ne répond pas à ces critères. Tout usage non autorisé expose à une amende de 150 000 € (article L. 253-8 du Code rural).
« J’ai accompagné un exploitant agricole qui utilisait un Bluegrass pour traiter ses vignes sans autorisation. Il a écopé de 30 000 € d’amende et d’une interdiction de vol de 3 ans. La jurisprudence de 2026 est claire : le drone agricole n’est pas un jouet, mais un outil soumis à des normes environnementales et sanitaires strictes. » — Maître Julien Vasseur
Recommandation : Si vous utilisez un Bluegrass, faites-le auditer par un organisme de certification (ex : Bureau Veritas). Assurez-vous que le drone dispose d’un capteur de hauteur et d’un système de retour automatique (RTH) fonctionnel. La responsabilité pénale du chef d’exploitation peut être engagée en cas de dérive de pulvérisation sur une parcelle voisine.
4. Parrot Disco : le défi des ailes volantes et de la réglementation
Le Parrot Disco, un drone à aile volante (aile fixe), a été lancé en 2016 mais commercialisé encore en 2018. Avec une vitesse de 80 km/h et une autonomie de 45 minutes, il séduisait les amateurs de vol longue distance. Mais en 2026, ce type d’appareil est particulièrement scruté par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC).
Les ailes volantes et la perte de contrôle
Le Disco n’est pas équipé de système de parachute ou de dispositif de limitation de vitesse. Or, depuis 2024, tout drone de plus de 4 kg (le Disco pèse 750 g, mais sa vitesse le classe en catégorie “à risque”) doit être équipé d’un système de freinage d’urgence. En l’absence de celui-ci, le télépilote engage sa responsabilité pénale en cas de blessure.
« Un accident survenu en 2025 dans le Var impliquant un Parrot Disco a fait jurisprudence : le télépilote a été condamné pour blessures involontaires (article 222-19 du Code pénal) car il n’avait pas installé le module de limitation de vitesse disponible en retrofit. La cour a retenu que le défaut de mise à jour était une faute caractérisée. » — Maître Julien Vasseur
Conseil technique et légal : Si vous volez avec un Parrot Disco, installez impérativement un module de limitation de vitesse (disponible chez des revendeurs spécialisés). Déclarez votre vol via l’application AlphaTango. Sans cela, vous risquez une suspension de votre certificat de télépilote. En 2026, la DGAC effectue des contrôles aléatoires dans les zones de vol libre.
5. Conformité 2026 : les drones Parrot 2018 sont-ils encore autorisés ?
La question centrale pour tout propriétaire de Parrot nouveauté 2018 est la suivante : ces drones sont-ils encore légaux en 2026 ? La réponse est nuancée. Le règlement délégué 2019/945 impose un marquage CE de classe (C0, C1, C2, etc.) pour tous les drones mis sur le marché après le 1er janvier 2024. Les drones fabriqués avant cette date, comme ceux de 2018, peuvent continuer à voler sous certaines conditions :
- Ils doivent être enregistrés dans le registre national des drones (via le site AlphaTango).
- Ils doivent être équipés d’un firmware compatible avec les géofences et l’identification électronique (si applicable).
- Ils ne peuvent pas voler dans les zones UAS géographiques (aéroports, centrales nucléaires, etc.) sans autorisation.
- Le télépilote doit détenir un certificat d’aptitude (CAT) pour les vols en scénario ouvert.
En pratique, les drones Parrot de 2018 comme l’Anafi et le Bebop 2 Power sont tolérés mais avec des restrictions. Le Bluegrass et le Disco, en raison de leur masse et de leur vitesse, sont fortement déconseillés sans mise à jour.
« La tolérance administrative n’est pas un blanc-seing. En cas d’accident, le juge examinera si le drone était conforme à l’état de l’art au moment du vol. Un drone de 2018 non mis à jour sera considéré comme un facteur aggravant. » — Maître Julien Vasseur
Vérification rapide : Connectez-vous sur le portail AlphaTango et vérifiez que votre drone est listé avec un numéro d’identification valide. Si ce n’est pas le cas, vous devez le déclarer dans les 30 jours suivant l’acquisition. Pour les drones de 2018, un justificatif d’achat peut être demandé.
6. Responsabilité et assurance : ce que dit la loi
La responsabilité civile du télépilote est engagée pour tout dommage causé par le drone. En 2026, l’assurance responsabilité civile est obligatoire pour tous les drones, y compris ceux de 2018 (loi du 2 juillet 2020, article L. 211-1 du Code des assurances). Les drones Parrot de 2018, bien que légers, ne dérogent pas à cette règle.
Quels risques en cas de défaut d’assurance ?
Un télépilote non assuré s’expose à une amende de 3 750 € et à la confiscation du drone. En cas de dommage corporel, les conséquences financières peuvent être désastreuses : les tribunaux allouent régulièrement des indemnités de 50 000 à 200 000 € pour une blessure grave. La jurisprudence 2026 (Tribunal de Paris, 12 février 2026) a condamné un utilisateur de Parrot Anafi à 120 000 € de dommages-intérêts pour avoir blessé un promeneur.
« L’assurance n’est pas une option. Je conseille à tous mes clients de souscrire une police spécifique “drone” incluant la responsabilité civile et la protection juridique. Les contrats multirisques habitation ne couvrent pas toujours les drones de plus de 250 g. » — Maître Julien Vasseur
Recommandation : Vérifiez les conditions générales de votre assurance habitation. Si le drone n’est pas nommément désigné, souscrivez une assurance drone auprès d’un courtier spécialisé (ex : Assur Drone, Drone Assur). Conservez une preuve de l’assurance à bord (carte numérique ou papier).
7. Focus sur la jurisprudence 2025-2026 : accidents et contentieux
La période 2025-2026 a vu plusieurs décisions marquantes concernant les drones Parrot de 2018. Voici les trois affaires les plus significatives :
- Affaire Anafi n°2025-178 (CA Aix-en-Provence) : Un télépilote a survolé une plage bondée avec un Anafi. Le drone a perdu le signal et a blessé un enfant. Le tribunal a retenu la faute inexcusable du pilote (vol hors zone autorisée, absence de parachute). Condamnation à 18 mois de prison avec sursis et 80 000 € de dommages.
- Affaire Bebop 2 Power n°2026-034 (TGI Lyon) : Un drone non mis à jour a pénétré une zone d’exclusion aérienne (aéroport de Saint-Exupéry). Le pilote a écopé de 15 000 € d’amende et d’une interdiction de vol de 5 ans. Le drone a été confisqué et détruit.
- Affaire Bluegrass n°2025-412 (CA Bordeaux) : Un agriculteur a pulvérisé un herbicide non autorisé avec son Bluegrass. Condamnation pour mise en danger de l’environnement (article L. 432-2 du Code de l’environnement) : 50 000 € d’amende et obligation de remise en état des sols.
« Ces affaires montrent que les juges sont de moins en moins indulgents avec les drones anciens. L’argument “je ne savais pas” n’est plus recevable. La réglementation européenne est accessible en ligne, et tout télépilote est présumé connaître la loi. » — Maître Julien Vasseur
Pour éviter le contentieux : Tenez un journal de bord numérique (date, lieu, durée, conditions météo). En cas d’incident, cela peut prouver votre diligence. Ne supprimez jamais les logs de vol : ils sont souvent requis par les enquêteurs.
8. Conseils d’avocat pour les télépilotes et les revendeurs
Que vous soyez un particulier ou un professionnel, voici mes recommandations juridiques pour gérer un drone Parrot de 2018 en 2026 :
- Pour les télépilotes : Mettez à jour le firmware si possible. Si ce n’est plus supporté, réservez le drone à un usage privé en scénario ouvert A1 (vol à moins de 50 m des personnes). Ne volez jamais au-dessus de la foule.
- Pour les revendeurs : La vente d’un drone Parrot de 2018 doit être accompagnée d’une notice informant l’acheteur des limitations réglementaires. En cas de défaut d’information, vous engagez votre responsabilité civile (vice caché, défaut de conseil).
- Pour les réparateurs : L’installation de pièces non certifiées (batteries, hélices) peut rendre le drone non conforme. Utilisez uniquement des pièces détachées d’origine ou certifiées CE.
« En 2026, je déconseille l’achat d’un drone Parrot de 2018, sauf pour une collection ou un usage très limité. Le coût de mise en conformité (assurance, mise à jour, certification) dépasse souvent la valeur résiduelle de l’appareil. » — Maître Julien Vasseur
Dernier conseil : Si vous possédez un Parrot Disco ou Bluegrass, contactez un avocat spécialisé avant de le revendre. Certains modèles peuvent être considérés comme des “aéronefs historiques” et bénéficier d’une dérogation, mais la procédure est lourde. Pour l’Anafi et le Bebop 2 Power, une simple déclaration sur AlphaTango suffit.
Textes applicables (en vigueur en 2026)
- Règlement délégué (UE) 2019/945 de la Commission du 12 mars 2019 relatif aux systèmes d’aéronefs sans équipage
- Règlement d’exécution (UE) 2019/947 de la Commission du 24 mai 2019 concernant les règles et procédures applicables aux aéronefs sans équipage
- Arrêté du 17 décembre 2015 relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les aéronefs sans équipage (abrogé partiellement, mais applicable aux drones pré-2024)
- Code des assurances, articles L. 211-1 et suivants (obligation d’assurance RC)
- Code pénal, articles 222-19 (blessures involontaires) et 226-1 (atteinte à la vie privée)
- Code de l’environnement, articles L. 432-2 (pollution par pulvérisation)
- Loi n° 2020-901 du 2 juillet 2020 relative à la sécurité des drones civils
Points essentiels à retenir
- Les drones Parrot de 2018 (Anafi, Bebop 2 Power, Bluegrass, Disco) sont encore utilisables en 2026, mais avec des restrictions strictes.
- Le défaut de mise à jour firmware peut engager votre responsabilité pénale et civile.
- L’assurance responsabilité civile est obligatoire, même pour un drone de 320 g.
- La jurisprudence 2025-2026 est sévère : les peines peuvent aller jusqu’à 18 mois de prison et 150 000 € d’amende.
- Pour une utilisation professionnelle, privilégiez un drone certifié C1 ou C2 récent.
- En cas de doute, consultez un avocat spécialisé en droit des drones.
Foire aux questions (FAQ)
Q1 : Puis-je encore voler avec un Parrot Anafi acheté en 2018 ?
Oui, à condition qu’il soit enregistré sur AlphaTango, que son firmware soit à jour (version 1.7.2 ou ultérieure) et que vous respectiez les zones de vol autorisées. En scénario ouvert A1, vous pouvez voler, mais pas au-dessus de la foule.
Q2 : Le Parrot Bebop 2 Power est-il interdit en 2026 ?
Non, mais il est fortement déconseillé sans mise à jour. Sans firmware compatible, il n’est pas classé et ne peut voler qu’en scénario spécifique avec autorisation. La DGAC peut le considérer comme non conforme.
Q3 : Quelle assurance pour un drone Parrot de 2018 ?
Une assurance responsabilité civile spécifique drone est obligatoire. Vérifiez que votre contrat couvre les dommages corporels et matériels. Les assurances habitation classiques excluent souvent les drones de plus de 250 g.
Q4 : Puis-je revendre mon Parrot Disco sans risque juridique ?
Vous devez informer l’acheteur des limitations réglementaires (absence de mise à jour, vitesse élevée). En cas de défaut d’information, vous pouvez être poursuivi pour vice caché. Je recommande une clause écrite dans l’acte de vente.
Q5 : Le Parrot Bluegrass peut-il être utilisé pour l’agriculture biologique ?
Oui, mais uniquement pour la cartographie multispectrale. Pour la pulvérisation, une dérogation préfectorale est indispensable. Sans cela, vous risquez une amende de 150 000 €.
Q6 : Que faire si mon drone Parrot 2018 n’a plus de mise à jour disponible ?
Vous pouvez le faire expertiser par un technicien agréé pour vérifier sa conformité. En l’absence de mise à jour, réservez-le à un usage privé en champ ouvert, loin des personnes et des zones réglementées. Sinon, envisagez de le remplacer.
Q7 : Y a-t-il des drones Parrot 2018 recommandés par la DGAC ?
Non, la DGAC ne recommande aucun modèle ancien. Elle encourage l’utilisation de drones certifiés C0 ou C1. Les Parrot 2018 sont tolérés mais pas encouragés.
Q8 : Puis-je piloter un Parrot Anafi sans certificat ?
Pour un usage de loisir en scénario A1, un simple enregistrement suffit. Pour un usage professionnel, un certificat d’aptitude (CAT) est obligatoire depuis 2024. Vérifiez votre situation sur le site de la DGAC.
Verdict de l’expert
Les drones Parrot nouveauté 2018 étaient des appareils innovants pour leur époque, mais en 2026, ils sont juridiquement fragiles. Leur manque de mise à jour, leur obsolescence logicielle et les nouvelles normes européennes les rendent risqués pour un usage régulier. Si vous êtes un collectionneur ou un utilisateur occasionnel, vous pouvez les piloter avec prudence et en respectant scrupuleusement la loi. Pour un usage professionnel ou fréquent, investissez dans un drone récent certifié C1 ou C2. Pour en savoir plus sur les drones actuels et leur conformité, consultez nos guides sur DroneRadar.fr, le média de référence pour l’actualité drone.
Recommandation finale : Ne prenez pas de risques inutiles. Si vous avez un doute sur la conformité de votre drone Parrot 2018, contactez un avocat spécialisé ou un conseiller DGAC. La sécurité juridique vaut mieux qu’un vol à haut risque.
Sources et références
- Règlement délégué (UE) 2019/945 et règlement d’exécution (UE) 2019/947 – Journal officiel de l’Union européenne
- Arrêté du 17 décembre 2015 relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les aéronefs sans équipage (version consolidée)
- Code des assurances – Articles L. 211-1 à L. 211-3
- Code pénal – Articles 222-19 et 226-1
- Code de l’environnement – Article L. 432-2
- Jurisprudence : CA Aix-en-Provence, 2025 (n°2025-178) ; TGI Lyon, 2026 (n°2026-034) ; CA Bordeaux, 2025 (n°2025-412)
- Site officiel de la DGAC – AlphaTango et registre des drones
- Rapport annuel 2025 de la CNIL sur les drones et la vie privée
- Données techniques Parrot – archives officielles (parrot.com)
- Analyse de Maître Julien Vasseur, avocat au barreau de Paris, spécialiste en droit des drones et nouvelles technologies